Peintres Ternaysards

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41ème Salon d’Automne - Novembre 2018

Le 41ème Salon d’Automne aura lieu du 11 au 25 novembre 2018. Plus de (...)

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37ème Salon d’Automne - novembre 2014

Présentation

Le 37ème Salon des Peintres Ternaysards s’est déroulé du 9 au 23 novembre 2014 au Château de La Porte à Ternay.

78 peintres et sculpteurs venus de la région ont présenté leurs oeuvres, ainsi que 2 invités d’honneur :

-  Jean-Claude Barthel, peintre, de Villeurbanne (69)
-  Pascal Borghi, sculpteur, de Pélussin (42)

Le palmarès (prix décernés par un jury indépendant) :
-  Prix du salon : Bruno Pilloix (38 StAlban de Roche)
-  1er prix peinture : Geneviève Favrin (69 Ternay)
-  2ème prix peinture : Marissa Issartial (69 Vourles)
-  1er prix oeuvres sur papier : Suzanne Allard (38 Chuzelles)
-  2ème prix oeuvres sur papier : Robert Durand (38 Vienne)
-  1er prix sculpture : Sylvie Moine (69 Liergues)
-  2ème prix sculpture : Joss’M (38 Septème)

A l’issue du salon, les prix suivants ont été décernés :
-  Prix du public : ex-aequo, Elisabeth Constantin (69 Meyzieu) et Teresa Soriano (38 Vienne)
-  Prix du jeune public : Georges Bellut (42 Genilac)


Jean-Claude Barthel

Jean-Claude est né il y a 59 ans dans les Hauts-de-Seine. Après une courte carrière dans l’aéronautique, il se consacre à sa passion, la peinture, et en vit depuis 30 ans...

"J’aime l’eau, l’air, la terre, le feu. Je construis un monde où je m’évade, l’instant d’une toile. Avec au bout du chemin, la rencontre du créateur et du spectateur dans un même désir, la même quête."

Commentaire de Michèle Pichon, Docteur en philosophie, sur l’oeuvre de Jean-Claude Barthel : LES CHEMINS DU VENT : "Espaces habités par le vent, course du vent dans laquelle, inexorablement, est entraîné le regard du spectateur : la peinture de Jean-Claude Barthel s’impose d’abord par sa dynamique. Comment naissent ces rafales, ces souffles véhéments qui font frémir comme des voilures les plages colorées, tracent des lignes qui scient et flagellent l’espace dans une impétueuse chevauchée ? Une gestuelle vigoureuse impulse le mouvement aux éléments graphiques, détermine des directions, ouvre des chemins. Il arrive que l’espace soit traversé de cinglantes blessures de feu. En opposition à cette dynamique violente, immédiatement manifestée, une autre se révèle, plus interne, plus cachée, présente dans l’intimité d’une matière minérale et cristalline que l’artiste anime de vibrations grâce à une technique particulière de glacis où les couches supérieures sont constituées de lignes serrées et ténues, parfois à peine perceptibles Ainsi des plages de couleur claire marquent un temps d’arrêt dans le mouvement violent, dessinent des aires de silence et de paix dont les vibrations internes et la géométrie hésitante des bords souligne le caractère provisoire. Porteur de mort et souffle de vie : tel se présente le vent. Il y a bien, dans l’oeuvre de Jean-Claude Barthel, quelque chose de cette action ambivalente : violence destructrice et force tonifiante ..."


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Pascal Borghi

Issu d’une famille italienne,Pascal Borghi nait à Lyon en 1966. A la tête d’une entreprise de peinture-décoration qu’il a créée, il découvre l’art en 1992, d’abord en tant que comédien, puis metteur en scène. Après avoir arrêté son entreprise en 1999, il se consacre uniquement à l’art, et en 2001, découvre la sculpture, et commence à créer ses premières oeuvres, principalement des compositions de bas-reliefs en utilisant ses techniques décoratives (plâtre, patines, peinture à l’huile ...) En 2003, établi à Pélussin, il découvre le travail de la terre ... Les possibilités de ce matériau lui donnent une nouvelle ouverture sur les volumes, et lui permettent de travailler sur le corps humain.

Aujourd’hui, son approche de l’art consiste en l’étude figurative humaine : "Je joue entre le corps émotionnel et le corps physique souvent déstructurés dans mes oeuvres. Ma démarche principale est de traduire le paradoxe entre nos besoins de libertés et nos contraintes. A une époque où le règne de l’image physique et sociale dans notre culture devient une dominante, l’individu en tant que partie du corps social ne trouve plus sa place au profit d’une mondialisation qui n’est pas qu’économique. Face à l’exigence de nos sociétés qui tente d’unifier les hommes au mépris des différences, pendant que nos esprits se névrosent"


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